Régression du sommeil : pourquoi ton bébé dort soudain mal (bébé et bambin)
Sarah Mann·18 min de lecture
Ton bébé refuse soudain de dormir et le manque de sommeil pèse sur toute la famille?
Alors il est fort possible que vous soyez en pleine régression du sommeil, cette phase que tous les enfants traversent au cours de leurs premières années, plus ou moins intensément.
Dans cet article, tu vas découvrir ce qu'est une régression du sommeil, à quel moment elle survient habituellement et combien de temps elle dure.
Je te donne aussi 6 conseils pour bien traverser cette période, afin que vous retrouviez rapidement des nuits calmes et paisibles.
Commençons par les 5 questions les plus importantes sur les régressions du sommeil chez les bébés.
1. Qu'est-ce qu'une régression du sommeil?
Une « régression du sommeil » est une phase passagère (2 à 4 semaines) pendant laquelle un bébé ou un jeune enfant dort soudain bien moins bien qu'avant. Il a du mal à s'endormir. Il ne fait plus ses nuits alors qu'il les faisait. Et ses siestes deviennent brusquement beaucoup trop courtes, quand elles ne sautent pas complètement.
2. Qu'est-ce qui provoque les régressions du sommeil chez les bébés?
Les régressions du sommeil peuvent avoir des déclencheurs très différents.
Bien souvent, ton bébé traverse au même moment une poussée de croissance ou un véritable bond de développement. Et ce bond représente un immense changement pour lui, qu'il doit d'abord assimiler. Ce travail se fait souvent la nuit, et c'est ainsi que ton bébé se met soudain à mal dormir.
Un inconfort physique (les poussées dentaires ou une otite en sont les exemples typiques), de grands changements extérieurs ou une journée dont le rythme a été modifié peuvent eux aussi provoquer une régression, c'est-à-dire un recul dans le comportement de sommeil.
3. Combien de temps dure une régression du sommeil?
Une régression du sommeil dure en moyenne 2 à 4 semaines. Dans certains cas, elle peut s'étirer sur 4 à 6 semaines.
Tout dépend évidemment de l'enfant. Chaque bébé est différent et se développe à son propre rythme.
Dans la grande majorité des cas, une régression du sommeil s'arrête d'elle-même.
4. Comment se manifeste une régression du sommeil?
Une véritable régression du sommeil se répercute sur toute la vie quotidienne de l'enfant.
Au-delà du fait que le bébé dort moins bien, d'autres signes reviennent très régulièrement :
Des pleurs et une irritabilité en nette augmentation
Un appétit important (les tétées ou biberons se multiplient)
Un besoin de s'accrocher, une fixation sur maman (et sur papa)
Un rejet des autres personnes qui s'occupent de lui, et des visages nouveaux.
Côté sommeil, les changements peuvent apparaître aussi bien le jour que la nuit.
Le sommeil de jour
Le bébé écourte ses siestes.
Le bébé refuse ses siestes.
Le bébé saute tout simplement une sieste.
Le sommeil de nuit
Le bébé a soudain du mal à s'endormir.
Le bébé ne fait plus ses nuits.
Le bébé se réveille beaucoup trop tôt le matin.
5. À quel âge les bébés traversent-ils des régressions du sommeil?
La plupart des enfants vivent des régressions du sommeil aux âges suivants : vers 4 mois, entre 8 et 10 mois, vers 18 mois et autour de 2 ans.
Des régressions plus discrètes peuvent en outre apparaître vers 6 mois, 12 mois et 15 mois.
Mais bien sûr, le moment comme l'intensité de ces phases varient d'un enfant à l'autre. Les régressions du sommeil sont en effet étroitement liées aux poussées de croissance et aux bonds de développement.
Les régressions du sommeil âge par âge
Voici les informations, les explications et les conseils les plus utiles pour chaque tranche d'âge.
Régression du sommeil de 3 à 4 mois
Vers quatre mois, les parents affrontent la très éprouvante régression du sommeil des 4 mois. Sa particularité : les changements qu'elle apporte sont, dans la plupart des cas, définitifs.
Le sommeil de ton bébé se réorganise et ses cycles se rapprochent de ceux d'un adulte. Résultat, chez beaucoup de bébés : plusieurs réveils par nuit, entre deux cycles de sommeil. Les siestes, elles, raccourcissent souvent.
Les spécialistes du sommeil des bébés ne s'accordent pas sur l'existence réelle d'une régression à 6 mois. On n'observe généralement pas, à cet âge, cette phase de plusieurs semaines avec les signes habituels d'une régression.
Pourtant, beaucoup de bébés développent bel et bien des difficultés de sommeil à ce moment-là. Les causes les plus fréquentes : l'angoisse de la séparation, les nouvelles compétences fraîchement acquises, la sur-fatigue ou les poussées dentaires.
Qu'il s'agisse d'une véritable régression des 6 mois ou de difficultés de sommeil « ordinaires », les effets se ressemblent : les bébés s'endorment mal, se réveillent souvent la nuit et refusent leurs siestes.
Entre 8 et 10 mois, c'est une autre histoire. Là, tout le monde s'accorde à dire qu'il faut s'attendre à une régression du sommeil. La raison tient à l'énorme bond de développement que les bébés font à cette période.
Ramper, se mettre debout en s'agrippant aux meubles, commencer à comprendre le langage : autant d'acquisitions qui représentent un immense changement pour un bébé.
À cela s'ajoutent les incisives, qui percent chez beaucoup de bébés à ce moment-là et qui peuvent nettement dégrader les nuits.
Beaucoup de parents n'observent aucun signe de régression du sommeil chez leur bébé à cet âge. Pour d'autres, le tableau est tout autre.
Les difficultés qui apparaissent ici sont souvent déclenchées par une poussée de croissance ou un bond de développement. Beaucoup d'enfants commencent en effet à se tenir debout ou à faire leurs premiers pas à cette période.
Régression du sommeil à 15 mois
Ton enfant dort mal et a environ 15 mois? À cet âge, la cause se trouve le plus souvent dans le changement de rythme de sommeil. Les jeunes enfants abandonnent leur deuxième sieste et ne dorment plus qu'une fois par jour. Une transition qui peut apporter son lot de difficultés.
C'est encore plus délicat quand ton enfant refuse trop tôt sa deuxième sieste, alors qu'il en aurait encore besoin. Cela arrive fréquemment entre 12 et 14 mois. La conséquence : une sur-fatigue totale en fin de journée.
Une fois cette transition passée, la phase se résout d'elle-même. Ce qui aide beaucoup en attendant : garder une journée bien rythmée, avec des horaires de sieste et de coucher réguliers.
Cette tranche d'âge peut à nouveau être très intense. Ton jeune enfant sait déjà dire ses premiers mots et découvre sa propre volonté. Et c'est surtout ce dernier point qui peut devenir un défi.
Colères, négociations autour de l'heure du coucher, limites testées en permanence : ton enfant fait l'expérience d'une nouvelle indépendance, qui déteint aussi sur son sommeil.
Les difficultés sont encore renforcées par le passage de deux siestes à une seule, par l'angoisse de la séparation, souvent très forte à cet âge, et par les molaires qui percent.
Ton enfant a 2 ans, refuse d'aller dormir ou pleure au moment de l'endormissement? Là encore, il est tout à fait possible qu'il traverse une régression du sommeil. Un bond de développement entraîne fréquemment, à cette période, de vraies difficultés nocturnes.
Comme ton petit trésor prend un grand plaisir à franchir les limites et à mettre son indépendance à l'épreuve, l'heure du coucher peut vite se transformer en bras de fer.
Cette régression pousse aussi souvent les jeunes enfants à résister à leur sieste. Certains veulent même l'abandonner complètement.
Bien organiser les journées
Ne te laisse pas induire en erreur. Pour l'immense majorité des enfants, ce n'est pas encore le moment de supprimer la sieste. Une forte sur-fatigue en découlerait, avec tous les problèmes d'endormissement et de réveils nocturnes qui vont avec.
Ce qui compte, c'est d'allonger un peu la phase d'éveil avant la sieste, pour que ton enfant soit suffisamment fatigué au moment de se coucher.
En parallèle, la plupart des parents constatent qu'il vaut la peine de tenir un rythme de journée très régulier, sieste comprise, sans en dévier. La régression se traverse alors bien mieux.
Ce à quoi il faut aussi faire attention
Un autre défi peut être d'intégrer correctement le rythme de la crèche. J'entends régulièrement des parents dire que l'heure de sieste imposée par le mode de garde ne correspond pas du tout au rythme de leur enfant. Dans ces situations, beaucoup de familles constatent qu'un coucher très tôt, vers 18h30, fait un bien fou aux petits.
Il faut aussi s'attendre à des angoisses de séparation et à des peurs nocturnes. Il n'est pas rare que le sommeil des petits soit perturbé par des cauchemars, ou par le besoin de digérer certaines situations vécues dans la journée.
Cette période est exigeante pour beaucoup d'enfants. Mieux vaut donc ne pas cumuler les grands changements au même moment, comme le passage à un plus grand lit ou l'apprentissage de la propreté. Réserve-les à une phase plus calme.
6 conseils pour traverser une régression du sommeil avec ton bébé ou ton bambin
Pendant une phase de régression, ce ne sont pas seulement les nuits qui peuvent être épuisantes, mais aussi et surtout les journées. Ton petit trésor a besoin de beaucoup de réassurance, de tétées ou de biberons et d'attention.
Voici les stratégies de survie les plus importantes.
1. Pour ton bébé (ou ton bambin) aussi, c'est une phase exigeante
Ton enfant a besoin, pendant cette période, d'un supplément d'attention et de réassurance.
Comme il traverse dans la plupart des cas de grandes étapes de développement, et qu'il a donc beaucoup à assimiler, une proximité renforcée et énormément de câlins peuvent faire une vraie différence.
Donne-lui aussi de la sécurité en installant des repères et des rituels réguliers : une journée au rythme stable et un rituel du coucher sont ici essentiels.
2. Un repas supplémentaire
N'aie pas peur des tétées ou des biberons supplémentaires. Les poussées de croissance et les régressions du sommeil arrivent le plus souvent main dans la main.
De façon temporaire, un repas de plus dans la journée, et aussi pendant la nuit, est donc souvent une bonne idée.
3. Ne crée pas de nouvelles difficultés de sommeil
C'est plus facile à dire qu'à faire, mais essaie vraiment de ne pas installer de nouvelles associations d'endormissement problématiques, c'est-à-dire des habitudes que tu ne pourras pas, ou ne voudras pas, tenir sur la durée.
Fais également attention à ne pas retomber dans d'anciens schémas que vous aviez déjà dépassés.
Pour l'endormissement en particulier, il est utile que ton bébé ne dorme pas déjà profondément quand tu le poses. Il devrait être somnolent, mais encore juste éveillé.
Tu lui permets ainsi de s'apaiser tout seul et de trouver le sommeil par lui-même.
Le bon côté de la chose : les bébés apprennent de cette manière à se rendormir seuls la nuit, quand ils se réveillent entre deux cycles.
4. Évite la sur-fatigue!
Fais tout ce qui est en ton pouvoir pour que ton enfant ne se retrouve pas en sur-fatigue. L'endormissement et l'enchaînement des cycles deviennent sinon encore plus difficiles.
Tiens aussi, dans la mesure du possible, une journée au rythme régulier et un rituel du coucher stable. Au besoin, va chercher une sieste en promenade, en poussette.
Il est souvent utile, en plus, de proposer un coucher plus tôt : quinze minutes suffisent parfois à faire des miracles.
5. Pas d'apprentissage du sommeil
Pendant une régression du sommeil, ce n'est pas le moment de commencer un apprentissage du sommeil.
Laisse à ton bébé 2 à 6 semaines pour traverser cette phase, exigeante sur le plan mental comme sur le plan moteur. Ensuite seulement, tu pourras l'accompagner activement vers un endormissement plus autonome.
6. Pense aussi à toi!
Je sais à quel point les régressions du sommeil peuvent être éprouvantes, j'en ai traversé un certain nombre. Alors voici mon conseil : essaie de te faire aider.
Surtout quand la phase est particulièrement rude, que tes nuits sont réduites à néant et que ton enfant réclame ta présence toute la journée, il est vraiment sage d'aller chercher un maximum de soutien. Auprès de ton conjoint, des grands-parents, d'amis ou d'une aide à domicile, peu importe.
Aucune amélioration en vue?
Si le sommeil de ton enfant ne s'améliore toujours pas après plusieurs semaines, il s'agit en règle générale d'une difficulté durable, liée aux habitudes d'endormissement et de réveil.
Il vaut alors la peine de réfléchir au moment et à la manière d'apprendre à ton petit trésor à s'endormir sans ton aide. C'est la clé de nuits meilleures.
J'espère que vous traverserez bien cette régression et que vous retrouverez très vite beaucoup de bon sommeil. Si tu as encore des questions sur les régressions du sommeil, jette un œil aux questions fréquentes ci-dessous.
Avec toute mon affection, et de belles nuits,
Sarah
Questions fréquentes sur les régressions du sommeil
Puis-je empêcher mon enfant de traverser une régression du sommeil?
Malheureusement non : il n'existe aucun moyen d'éviter une régression du sommeil, puisqu'elle fait partie du développement normal d'un bébé et d'un jeune enfant.
On peut toutefois prévenir une partie des difficultés, par exemple en installant une journée au rythme régulier et un rituel du coucher stable, et en travaillant en douceur l'endormissement autonome. De bonnes habitudes de sommeil réduisent nettement l'impact des bonds de développement sur les nuits.
Garde aussi en tête que les régressions du sommeil sont étroitement liées à des étapes importantes dans le développement de ton petit trésor. C'est donc aussi une raison de se réjouir, si seulement nous, les parents, n'étions pas trop fatigués pour ça.
As-tu des conseils pour prévenir une régression du sommeil?
Pour limiter l'impact des régressions du sommeil, sans jamais pouvoir les supprimer complètement, tu peux :
Installer un rituel du coucher, toujours le même. Nous, les humains, adorons les repères.
Veiller régulièrement à des phases d'éveil adaptées entre les siestes, et à une heure de coucher cohérente.
Soigner l'environnement de sommeil : chambre sombre, température adaptée.
Éviter d'installer des associations d'endormissement dont tu ne veux pas sur la durée.
Tous les bébés traversent-ils des régressions du sommeil?
Si tous les bébés ne traversent pas toutes les phases de régression, presque toutes les familles constatent un vrai changement dans le sommeil de leur enfant autour des 4 mois. Les phases de sommeil léger et profond se marquent de plus en plus, et avec elles, la probabilité que le bébé se réveille entre deux cycles et ait besoin de toi pour se rendormir. À lire aussi : 10 raisons pour lesquelles ton bébé se réveille sans arrêt, et 12 solutions.
Au cours du quatrième mois, le sommeil d'un bébé se rapproche de plus en plus de celui d'un enfant plus grand, ou d'un adulte. Cette transformation est définitive, et les nuits difficiles qui l'accompagnent le sont souvent aussi.
Pour toutes les autres régressions, la bonne nouvelle est là : ce sont des phases éprouvantes, mais passagères. Et elles font partie intégrante, naturellement et très utilement, du développement sain de ton enfant.
Existe-t-il des études sur les régressions du sommeil?
Les régressions du sommeil sont une part tout à fait normale et naturelle du développement de ton bébé et de ton jeune enfant. Elles sont étroitement liées aux autres bonds de développement de ton petit.
Cette compréhension, nous la devons en grande partie au pédiatre américain Dr. Thomas Berry Brazelton. Dans son travail auprès de 25 000 nourrissons et jeunes enfants, il a étudié le développement de la petite enfance. Sa conclusion : le développement de la petite enfance n'est pas une ligne droite, où chaque compétence viendrait s'ajouter à la précédente. C'est plutôt une succession de grandes réorganisations.
Juste avant ces changements, les enfants semblent (!) faire un pas en arrière, avant de franchir une nouvelle étape de leur développement.
Ses observations et ses conclusions ont ensuite été confirmées par des neuroscientifiques. (www.nytimes.com, article en anglais)
Un très bon signe!
Les « reculs » dans le sommeil et le comportement annoncent donc un bond de développement imminent. Tu peux les observer juste avant, ou pendant, le franchissement d'une nouvelle étape par ton bébé ou ton jeune enfant.
Quand ton petit trésor apprend à se retourner, à s'asseoir, à marcher ou à parler, ce sont autant de compétences qui demandent un travail colossal à son cerveau et à son corps. Il lui faut un certain temps pour se réorganiser et maîtriser ces nouvelles capacités.
Ensuite, dans la grande majorité des cas, le sommeil redevient nettement meilleur.
Voici une autre étude, qui pointe elle aussi les âges typiques des régressions du sommeil.
Les régressions du sommeil disparaissent-elles d'elles-mêmes?
Les régressions du sommeil sont des phases. Elles durent en règle générale 2 à 6 semaines.
Mais chaque bébé ne traverse pas chacune de ces phases de la même façon, ni avec la même intensité.
Ensuite, le sommeil de ton petit trésor s'améliore normalement de lui-même, sauf s'il a toujours été un dormeur difficile. L'exception, c'est le cap des 4 mois. Là, les effets sur le sommeil peuvent être durables.
Où en apprendre davantage sur les régressions du sommeil?
Connaître ces grandes étapes du développement de ton bébé ou de ton jeune enfant peut vraiment t'aider.
Quand tu observes attentivement les changements chez ton bébé et que tu sais interpréter ses pleurnicheries, son besoin de proximité et ses difficultés de sommeil deviennent bien plus compréhensibles. Et cela t'aide à y répondre avec beaucoup plus de douceur.
Ce qui aide le plus, c'est de replacer chaque phase dans son âge : quels bonds de développement se jouent en ce moment, quelles compétences ton enfant est en train d'acquérir, et où en est son rythme de siestes. Les transitions de siestes, en particulier, méritent d'être suivies de près : le passage de trois à deux siestes, puis de deux à une seule. Sur ce site, chaque tranche d'âge a son propre article détaillé.
Y a-t-il un lien avec les transitions de siestes?
Oui, et ce n'est pas un hasard si certaines régressions du sommeil surviennent à peu près au moment où le rythme de sommeil des bébés change. Pendant ces phases, les bébés ont besoin de plus de repères et de plus de proximité de notre part.
Le passage de trois à deux siestes se fait vers 6 à 8 mois, celui de deux siestes à une seule entre 14 et 18 mois.
Comment savoir si mon bébé traverse une régression du sommeil?
Pendant ces périodes, les bébés s'accrochent beaucoup plus. Ils pleurent et pleurnichent souvent, se fixent sur maman et dorment soudain bien moins bien : endormissement difficile, réveils nocturnes, siestes chaotiques. Dans la plupart des cas, on observe aussi un appétit nettement plus important.
Avec amour, Sarah
À propos de l'autrice
Sarah Mann
Maman de 7. Consultante en sommeil sensible certifiée par l'ISSC Australia. Fondatrice de La Boussole du Dodo. Elle écrit depuis dix ans sur le sommeil bébé en attachement bienveillant, parce qu'il lui a fallu des années pour trouver sa propre voie.
Bébé réveillé des heures la nuit : pourquoi et que faire?
Ton bébé se réveille au milieu de la nuit et reste éveillé pendant des heures, tout guilleret? Ces nuits coupées en deux viennent presque toujours d'un déséquilibre entre son besoin de sommeil et le rythme de sa journée. Voici les causes les plus fréquentes et ce qui aide vraiment.
Sommeil bébé 10 mois : besoins, journée type et angoisses de séparation
À 10 mois, ton bébé traverse une période de développement intense, et cela se voit souvent la nuit. Deux siestes, des angoisses de séparation, une régression possible : voici ce qui change et ce qui aide vraiment.
Bébé trop fatigué ne dort pas : pourquoi et que faire?
Attendre un peu plus pour que bébé soit vraiment fatigué et dorme plus longtemps... l'idée paraît logique, mais elle produit souvent l'inverse. Voici pourquoi l'excès de fatigue empêche de dormir, comment le reconnaître à temps et ce qui aide sur le moment.