Ton bambin ne veut pas dormir? Voici ce qui aide vraiment

Sarah Mann·18 min de lecture

Beaucoup de parents connaissent bien cette scène : le bambin ne veut pas dormir. La fatigue se voit pourtant très clairement, mais il refuse de se laisser glisser dans le sommeil. Au lieu de ça, il est encore plein d'énergie et veut explorer le monde (ou alors il pleure à te fendre le cœur).

Et pourtant, un sommeil de qualité et adapté à son âge joue un rôle essentiel dans le développement d'un enfant. Il l'aide à se détendre et à refaire le plein d'énergie pour le lendemain. (À l'inverse, le manque de sommeil donne des enfants agités, irritables et qui peinent à se concentrer.)

Dans cet article, tu vas découvrir pourquoi ton bambin ne veut pas dormir et ce que tu peux faire pour qu'il démarre la journée reposé et plein de joie de vivre — et toi aussi!

1. Mon bambin ne veut pas dormir! Pourquoi?

Il existe plusieurs raisons possibles pour lesquelles les bambins refusent de dormir.

Les impressions de la journée

Les bambins apprennent énormément chaque jour et emmagasinent une quantité impressionnante d'impressions qu'il faut ensuite digérer. Surtout après une journée fatigante et pleine d'émotions — le premier jour à la crèche, par exemple — il peut être difficile pour l'enfant de se détendre et de respecter ses temps de calme. La surcharge de stimulations est tout simplement trop grande.

Dans ces cas-là, il est tout à fait normal que ton enfant dorme mal. Il a besoin de temps et de calme pour assimiler toutes ces nouveautés.

Veille aussi à ne pas le coucher seulement une fois qu'il est déjà sur-fatigué. C'est contre-productif, et c'est l'une des raisons les plus fréquentes d'un sommeil agité.

L'absence de routine

L'une des raisons les plus fréquentes pour lesquelles les bambins dorment mal ou ont du mal à s'endormir, c'est l'absence de routine.

Un rituel du soir toujours identique n'a pas seulement l'avantage de donner beaucoup de sécurité à ton enfant et de rendre tout le moment du coucher bien plus agréable. Il favorise aussi la sécrétion naturelle de mélatonine dans son corps. Cette hormone aide ton petit trésor à se poser et à glisser paisiblement vers le sommeil.

(On voit bien là que notre corps est fait pour aimer les routines — et qu'il fonctionne mieux avec elles!)

Smartphone, tablette et compagnie

L'un des plus grands ennemis de la fatigue à notre époque, ce sont la télévision, les tablettes et compagnie.

La lumière bleue des écrans diminue la sécrétion de mélatonine, l'hormone du sommeil, si bien que le corps met beaucoup plus de temps à se fatiguer. Résultat : des difficultés d'endormissement et des réveils nocturnes!

À mon avis, les enfants de moins de deux ans ne devraient en aucun cas utiliser régulièrement des écrans.

Et de manière générale, pour tout le monde, il vaut mieux ranger tous les appareils électroniques une à deux heures avant le coucher.

L'alimentation

L'alimentation peut elle aussi empêcher les bambins de trouver le sommeil.

Le sucré, à manger comme à boire (sucre, aspartame), excite les enfants et devrait être évité le soir.

De la même façon, les repas lourds compliquent l'endormissement.

L'inconfort physique

Bien sûr, les douleurs ou un mal-être général peuvent aussi être à l'origine d'un mauvais sommeil. Les dents, la fièvre, les poussées de développement, les régressions du sommeil (celle des 15 mois, celle des 18 mois et celle des 2 ans)…

Garde tout cela à l'œil et réagis en conséquence.

La régression des 18 mois est particulièrement redoutée des parents. Bonne nouvelle : elle se traverse très bien, avec beaucoup de proximité, de la patience et un cadre du soir qui ne bouge pas.

2. Ton bambin ne dort pas : de combien de sommeil a-t-il besoin?

Si ton bambin met très longtemps à s'endormir ou se réveille souvent la nuit, il se peut que son besoin de sommeil ou son heure de coucher ne soient pas bien ajustés à lui.

Chaque enfant est différent et a son propre besoin de sommeil, mais on peut dire de manière générale que les bambins de 1 à 3 ans ont besoin d'environ 12 à 14 heures de sommeil par jour. Sur ce total, il faudrait au moins 10 heures de nuit.

Les bambins ont besoin de beaucoup de sommeil pour se développer et grandir de façon optimale. Quand ils ne dorment pas assez, ils deviennent fatigués, déséquilibrés et irritables. Des difficultés de concentration et des problèmes d'apprentissage peuvent aussi apparaître.

Et la nuit également, les effets d'un manque de sommeil ou d'un coucher trop tardif se font sentir : le sommeil devient agité.

L'heure de coucher idéale pour un bambin se situe le plus souvent entre 19h et 20h. Pour qu'il dorme suffisamment et n'accumule pas de sur-fatigue, il ne devrait pas aller au lit trop tard.

Et quand ton enfant abandonne sa deuxième sieste, avance l'heure du coucher.

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3. Ton bambin ne trouve pas le sommeil? Mets une routine en place

Comme je l'écrivais plus haut, les rituels et les routines sont la clé de l'endormissement chez l'enfant. Si tu veux faire quelque chose pour aider ton bambin à s'endormir et que vous n'avez pas encore de rituel du soir stable, c'est par là qu'il faut commencer.

C'est l'une des meilleures stratégies pour aider un bambin à s'endormir.

Veille à ce que ton enfant ne se dépense plus juste avant le coucher, mais qu'il se pose grâce à de petits éléments que tu installes pour chaque soir.

Chaque enfant a bien sûr ses préférences et n'accroche pas aux mêmes choses.

(Notre routine à nous repose sur beaucoup de proximité et sur des histoires racontées, et notre fille d'un an et demi l'adore déjà. Elle s'insère de plus en plus dans le déroulé de ses frères et sœurs plus grands, et ça l'aide elle aussi à se mettre dans l'ambiance du sommeil.)

Ce qui compte aussi, c'est que les enfants aient à un moment ou un autre dans la journée la possibilité de jouer et de se défouler.

Voici des éléments possibles pour un rituel du soir : lire, faire des câlins, un massage, chanter des chansons douces, intégrer les doudous au moment du coucher, parler de la journée, etc.

Enfin, veille bien à ce que l'heure de coucher de ton bambin reste la même chaque soir. Cela aide son corps à s'y habituer et à se préparer au sommeil.

4. Ton bambin ne s'endort pas? Vérifie l'environnement de sommeil

Pour que ton bambin puisse bien dormir, tu devrais soigner son environnement de sommeil.

Assure-toi que la pièce n'est ni trop chaude ni trop froide. Une température entre 16 et 20 degrés est idéale pour un bon sommeil. Veille aussi à ce que la chambre soit sombre et calme. L'obscurité favorise le sommeil et aide ton bambin à se détendre : les bébés comme les jeunes enfants dorment nettement mieux dans le noir.

Avant le coucher, pense aussi à faire entrer de l'air frais dans la chambre. Le mieux est d'aérer juste avant de coucher ton enfant.

Fais également attention à ce qu'il n'y ait pas de jouets dans le lit. Les doudous, en revanche, peuvent aider : ils donnent de la sécurité à ton enfant.

5. Que puis-je faire d'autre si mon bambin ne veut pas dormir?

Apprendre à s'endormir seul

L'angoisse de séparation et l'habitude sont des causes fréquentes des difficultés qu'ont les bambins à s'endormir sans maman ou papa. En même temps, il est important que les enfants apprennent à s'endormir seuls dans leur lit.

Pourquoi?

Une nuit de sommeil se compose de différentes phases. Entre ces phases, on se réveille plus ou moins brièvement (nous aussi, les adultes), on vérifie — le plus souvent inconsciemment — que tout va bien, et on se rendort.

Mais si les enfants sont habitués à recevoir certaines aides pour s'endormir (être dans les bras, être caressés), ils veulent aussi les retrouver lors de ces courts réveils, pour pouvoir se rendormir.

Autrement dit : si ton bambin a appris à s'endormir seul, il peut utiliser cette même compétence la nuit pour se rendormir seul.

Pour s'entraîner, il existe différentes méthodes. Chez les tout-petits, je recommande surtout la méthode de la chaise. Le principe : tu restes assise à côté de ton enfant pendant qu'il s'endort et tu l'accompagnes avec des mots ou par le contact physique. Puis, au fil des jours suivants, tu retires peu à peu ces aides à l'endormissement et tu éloignes progressivement du lit la chaise sur laquelle tu es assise.

On s'entraîne donc avec l'enfant, par toutes petites étapes, à se détacher de ses parents au moment de l'endormissement pour gérer ce moment seul.

(Cette façon de faire est d'ailleurs très classique : au fil de la croissance, on entraîne son enfant à différents défis — rester seul à la crèche, dormir chez ses grands-parents, aller à l'école, etc.)

Les mots qui apaisent

Les mots peuvent avoir un effet très apaisant, aussi bien à l'endormissement que pendant la nuit.

Nous avons pris l'habitude de terminer le rituel du soir — ou d'encourager le rendormissement la nuit — avec toujours les mêmes phrases (« Dors bien! Maman est là et elle t'aime! Rendors-toi tranquillement. »).

Ces mots ont un effet très calmant sur les enfants. Surtout quand ils y sont habitués et qu'ils y associent quelque chose (c'est l'heure de dormir).

La musique

Souvent, une musique douce a aussi aidé nos enfants à mieux s'endormir. Tous les enfants n'aiment pas ça, mais parfois ça les distrait et les apaise.

Cohérence et bonne préparation

À un moment, les bambins découvrent leur propre volonté. Et ça peut vouloir dire qu'il devient encore un cran plus difficile de les emmener au lit.

On a souvent l'impression que les petits nous mènent en bateau et ne veulent tout simplement pas aller au lit. Mais avec un peu de cohérence et une bonne préparation, on peut y remédier.

Tout d'abord, il faut réfléchir en amont, précisément, au déroulé du coucher. Quand est-ce que le coucher commence? Quels rituels y a-t-il avant l'endormissement?

Ces routines ne devraient pas être trop longues et ne doivent pas ouvrir de grandes discussions. Elles devraient aussi avoir lieu chaque soir à la même heure. Les petits s'habituent ainsi au déroulé et savent exactement ce qui doit se passer.

Il est important aussi que tu réfléchisses à l'avance aux points sur lesquels ton enfant a son mot à dire, et à ceux sur lesquels il ne l'a pas. Il peut par exemple décider s'il veut encore une histoire ou une chanson, mais pas s'il veut rester debout encore longtemps ou ne pas aller au lit du tout!

De manière générale, il ne faut pas oublier qu'on veut apprendre à son enfant à prendre des décisions. Lui laisser quelques choix au fil du rituel du soir détend énormément la situation et l'aide dans son développement.

D'autres exemples possibles :

  • Il y a deux gigoteuses. Ton enfant choisit celle qu'il met. (Mais pas s'il en met une.)
  • Il y a deux brosses à dents ou deux dentifrices. Il choisit celui qu'il prend. (Mais pas s'il se brosse les dents ce soir.)
  • Il choisit s'il est porté dans les bras ou sur le dos jusqu'à la chambre. (Mais pas si c'est l'heure d'aller à la chambre.)

D'après notre expérience, ces mini-décisions apportent une grande détente dans le quotidien avec les enfants — et pas seulement au moment du coucher.

Fais attention à la durée de la sieste

Les phases d'éveil entre les temps de sommeil ne devraient être ni trop longues ni trop courtes chez ton enfant. Pour un bambin qui fait encore 2 siestes, 3 à 4 heures sont appropriées. Si ton enfant ne dort plus qu'une seule fois par jour, veille à ce que les deux phases d'éveil durent entre 4 et 5h30 (celle qui précède la nuit un peu plus longue).

Ainsi, ton enfant sera fatigué au bon moment le soir — et pas sur-fatigué.

6. Mon bambin se réveille sans arrêt la nuit! Je n'en peux plus!

Quand les enfants ne dorment pas comme on l'espérait, ça peut sérieusement user les nerfs. Et si ça n'arrive pas seulement quelques fois mais régulièrement, le manque de sommeil est la conséquence logique — et épuisante.

Mais alors, on fait quoi?

Voici quelques conseils pour sauver la journée après une mauvaise nuit :

La micro-sieste

Au quotidien avec un bambin, il est le plus souvent difficile de rattraper beaucoup de sommeil ou de faire une longue sieste. Ce qui est bien plus praticable — et qui aide vraiment — ce sont les micro-siestes, ces 15 minutes de sommeil éclair.

L'air frais

Rien qu'aérer sérieusement l'appartement a souvent un effet merveilleux. Mais si ça rentre dans ta journée, la promenade au grand air vaut encore bien plus le coup. Ça apporte du mouvement et de l'énergie nouvelle. Et ça fait aussi du bien à nos enfants.

De l'aide de l'extérieur

Quand c'est possible, c'est incroyablement précieux. Quelqu'un qui va se promener avec ton enfant, qui passe l'aspirateur chez toi ou qui apporte à manger… c'est tellement aidant!

Et n'aie pas mauvaise conscience. Les gens aident volontiers, et ils sont souvent contents quand on leur propose concrètement comment ils peuvent soutenir.

Aller au lit plus tôt

Quand c'est possible, donne une vraie priorité au coucher tôt. Même si d'autres choses passent à la trappe, c'est la meilleure façon d'obtenir un sommeil de qualité, un sommeil qui compte.

Partager la nuit

Ce n'est pas toujours faisable, mais quand ça l'est, se répartir la nuit entre maman et papa peut être un énorme soulagement. Qui va voir l'enfant et à quel moment, et qui a le droit de dormir.

Papa peut d'ailleurs aussi très bien aider à d'autres moments. Au coucher, par exemple : beaucoup d'enfants s'habituent parfaitement à être mis au lit par leur papa, à condition d'installer ça tranquillement et régulièrement.

Accorde-toi une pause

Parfois, il faut simplement décrocher et se poser. Justement dans ces phases de manque de sommeil, dans ces périodes où l'on doit être tellement présente pour son enfant. Ça fait du bien de boire tranquillement une tasse de thé, de prendre un bain chaud ou de s'accorder une autre forme de détente qu'on ne s'est plus offerte depuis longtemps.

C'est important, et ça mérite d'être planifié dans l'agenda si besoin.

Aide ton enfant vers un meilleur sommeil

Ce n'est pas toujours possible (par exemple quand le bambin est malade ou en pleine régression du sommeil). Mais pour améliorer votre situation, travailler sur le sommeil de ton enfant a énormément de sens.

Il existe de très belles façons d'aider ton enfant à mieux dormir : toujours dans la proximité, toujours accompagné par toi, à son rythme et par petites étapes.

7. Questions fréquentes

Mon bambin ne fait pas ses nuits — quand est-ce que ça va changer?

Regardons ce que disent les études pour obtenir des réponses concrètes.

Une vaste étude menée en Grande-Bretagne auprès de près de onze mille participants a montré ceci :

  • Plus d'1/3 des bébés se réveillent encore régulièrement la nuit à 12 mois.
  • Près d'1/4 des enfants de 2 ans ne font toujours pas leurs nuits.
  • 16 % des enfants plus grands restent de petits oiseaux de nuit et continuent de se réveiller régulièrement.

Qu'est-ce que ça veut dire concrètement?

Près de 33 % des enfants ne font pas encore leurs nuits à un an — ce qui est plutôt normal à cet âge.

Mais maintenant, attention :

Environ 25 % des enfants ne font toujours pas leurs nuits à deux ans!

Tu vois, l'écart est étonnamment faible : d'environ 33 % à 25 %, soit seulement 8 % de moins!

En clair : environ 3 enfants sur 4 qui ne font pas leurs nuits à un an ne les font toujours pas à 2 ans!

(Et on ne sait même pas si le quart restant a franchi cette étape tout seul!)

La suite : plus de 60 % (!) des enfants de deux ans qui n'ont toujours pas appris à faire leurs nuits emmènent ensuite leurs difficultés de sommeil jusqu'à l'âge de la maternelle!

(Le taux d'enfants qui ne font pas leurs nuits ne baisse que d'environ 25 % à 16 %, ce qui signifie que 64 % des enfants de 2 ans ont gardé durablement leur sommeil fragmenté.)

Un exemple concret

Pour mieux comprendre tous ces chiffres, prenons un petit cas de figure.

Prenons Marion (une personne inventée). Marion a quelques jolis soucis de sommeil avec son petit Benjamin, 1 an. Elle espère que ces difficultés se résoudront toutes seules dans les 12 prochains mois.

Or l'étude britannique montre que dans 75 % (!) des cas, ça n'arrivera pas!

Au minimum!

La probabilité pourrait même être plus élevée, puisque Marion souhaite que Benjamin apprenne « tout seul » à bien dormir. Or, dans l'étude, ce n'était pas une condition : beaucoup de familles ont certainement essayé activement quelque chose pour faire partie des 25 % restants.

Et Marion doit faire attention! Car il y a au moins 45 % de chances (75 % fois 60 %) que Benjamin fasse aussi partie de ceux qui ont encore des difficultés de sommeil à l'âge de la maternelle.

Qu'est-ce qu'on en retient?

Même si les difficultés de sommeil diminuent avec l'âge, une chose est vraie surtout à partir de 12 mois : dans énormément de cas, on parle réellement d'années (!) sans nuits complètes.

Donc : si ton bébé dort toujours mal à partir de 10-12 mois environ (l'âge auquel les repas nocturnes ne sont théoriquement plus nécessaires — et je place cette limite de façon très « douce » et tardive, contrairement aux grands spécialistes du sommeil et pédiatres du monde entier), il est très probable que vos difficultés de sommeil vous accompagnent encore de longs mois, voire des années.

Car à partir de la première année, les problèmes de sommeil se règlent rarement d'eux-mêmes, ou alors très lentement!

C'est donc une très bonne chose que tu sois arrivée sur cette page et que tu cherches des solutions. Je ne peux que t'encourager — par expérience personnelle — à essayer activement d'améliorer votre situation de sommeil.

Mon bambin pleure au moment de l'endormissement? Faut-il s'inquiéter?

Ici, tu devrais dans tous les cas commencer par vérifier les causes physiques. Ton enfant est-il malade? Est-il tombé à un moment dans la journée? Se crispe-t-il? Fait-il peut-être de nouvelles dents?

Si tu peux exclure tout ça, vérifie aussi son confort général : couche pleine, faim, soif, trop froid ou trop chaud. Une poussée de croissance ou une régression peuvent également en être la cause.

Et si ce n'est rien de tout cela, ton petit trésor lutte très probablement contre la sur-fatigue (couché trop tard), contre la sur-stimulation (beaucoup d'impressions dans la journée, peu de temps calmes) ou contre l'angoisse de séparation (il ne veut pas être seul, il n'a pas encore appris à s'endormir seul).

→ à lire aussi : Bébé pleure avant chaque endormissement? Voici comment tu peux l'aider maintenant

Mon enfant de 2 ans et demi se réveille la nuit en hurlant — que dois-je faire?

Si ton enfant se réveille la nuit en hurlant et qu'il est impossible de le calmer, il peut très bien s'agir de ce qu'on appelle une terreur nocturne.

Ça peut faire sacrément peur, parce que les cris ont un côté paniqué. On peut pourtant se rassurer : c'est sans danger. Et ça n'a rien à voir avec les cauchemars.

En tant que parent, à part parler doucement et caresser, on ne peut souvent pas faire grand-chose d'autre qu'attendre que ça passe.

Mais peut-être aussi que ton enfant a fait un mauvais rêve, ou qu'il se souvient de moments pas très agréables de la journée.

Essaie alors de le consoler et de lui dire que tout va bien. Serre-le fort dans tes bras et caresse-le doucement jusqu'à ce qu'il se calme. Si c'est possible, reste auprès de lui jusqu'à ce qu'il se soit rendormi.

Dans la plupart des cas, les enfants ne sont réveillés la nuit qu'occasionnellement par des cauchemars ou des peurs. Mais si cela arrive plus souvent ou que ton enfant semble extrêmement effrayé, consulte un médecin.

→ Pour d'autres raisons de réveils en pleurs la nuit, à lire aussi : Mon bébé se réveille et hurle? 15 raisons et solutions

Et maintenant?

J'espère que les conseils que je t'ai donnés t'aideront à mieux comprendre pourquoi ton bambin ne veut pas dormir et ce que tu peux faire pour améliorer la situation. C'est important d'agir et d'aider ton bambin à mieux dormir. Ça peut être un défi, mais je sais que tu vas y arriver.

Avec toute mon affection, Sarah

Avec amour, Sarah

À propos de l'autrice

Sarah Mann

Maman de 7. Consultante en sommeil sensible certifiée par l'ISSC Australia. Fondatrice de La Boussole du Dodo. Elle écrit depuis dix ans sur le sommeil bébé en attachement bienveillant, parce qu'il lui a fallu des années pour trouver sa propre voie.

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